Fédération Nationale des Fleuristes de France

Fédération Nationale des Fleuristes de France
   
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Infos Pratiques - Devenir fleuriste


COMMENT DEVENIR FLEURISTE ?

PREAMBULE : LA FEDERATION NATIONALE DES FLEURISTES DE FRANCE

Créée dès le début de l’année 1898, la chambre syndicale des fleuristes de Paris est à l’origine de nos organisations professionnelles d’aujourd’hui. Celle-ci deviendra rapidement la chambre syndicale des fleuristes de France et d’Outre-mer, puis la nécessité se fera sentir de créer la fédération nationale des fleuristes de France.

Ce sera fait en 1961 à Royan.

Seule organisation professionnelle représentative des fleuristes traditionnels, la fédération nationale regroupe, notamment avec ses associés d’Interflora, la majorité des fleuristes en magasin, sept mille environ sur onze mille auxquels s’ajoutent les fleuristes non sédentaires travaillant sur étals et marchés.

La FNFF à vocation à répondre aux questions concernant le métier de fleuriste traditionnel en magasin spécialisé de vente eu détail.

  http://www.fnff.fr/illustration-site/photos-2012/thumbs/image14.jpg   

REPONSES A VOS QUESTIONS

 

 

COMMENT S’INSTALLER FLEURISTE ?

QUELLE FORMATION POUR DEVENIR FLEURISTE ?

FORMATION FLEURISTE, QUELLE FORMATION ?

QUELLE EST LA REGLEMENTATION ?

 Les professions artisanales réglementées Mise à jour 03/2011

De nombreuses activités artisanales nécessitent une qualification professionnelle pour pouvoir être exercées. Vérifier bien avant de vous lancer.

Aucun diplôme n’est requis pour vendre des fleurs. Néanmoins, fleuriste est un métier qui s’apprend (consulter les sites utiles).

L’obtention du CAP, ou du BP, est vivement recommandée pour mettre tous les atouts de son côté.

La qualification, lorsqu’elle est attestée par l’obtention du CAP ou par la validation dûment attestée par les acquis de l’expérience, équivalant au niveau V de l’Education Nationale, donne droit au titre d’Artisan lors de l’inscription sur les registres des Métiers.

Code de l'artisanat Version consolidée au 19 mai 2011

Titre I : De l'artisan, du maître artisan et du compagnon.

Article 4 bis  Créé par Décret 55-656 1955-05-20 art. 5 JORF 22 mai 1955

Le compagnon est l'ouvrier qualifié travaillant dans une entreprise artisanale et possédant une qualification professionnelle attestée soit par le certificat de compagnon, soit par un apprentissage préalable ou un exercice prolongé du métier.

Les titres de qualification décret n° 98.247 du 2 avril 1998

Conditions pour obtenir la qualité d'Artisan.

Avoir été immatriculé depuis 6 ans au moins au Répertoire des Métiers.

Ou être titulaire d'un Certificat d'Aptitude Professionnelle (CAP) ou d'un Brevet d'Etudes Professionnelles (BEP) ou bien d'un titre homologué dans le métier ou un métier connexe.

La qualité d'Artisan est reconnue de droit par le Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat.

Conditions pour obtenir le titre de Maître Artisan.

Avoir 2 ans de pratique professionnelle dans le métier et être titulaire d'un Brevet de Maîtrise.

Ou d'un diplôme équivalent et justifier de connaissances en gestion et psychopédagogie équivalentes au Brevet de Maîtrise.

Ou participer à des actions de formation ou de promotion de l'artisanat et avoir été immatriculé au moins 10 ans au Répertoire des Métiers.

Dans les deux premiers cas, la décision d'attribution du titre est prise par le Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat, dans le troisième cas, un dossier sera envoyé à une commission régionale de qualification.

Quelle qualification ?

Pour justifier de sa capacité professionnelle l'artisan doit disposer :

- soit d'un diplôme au moins équivalent au CAP,

- soit d'un minimum de trois ans d'expérience professionnelle dans le métier.

FLEURISTE Définition de la profession


Le métier de fleuriste consiste à acheter des fleurs, les préparer, couper, nettoyer et enfin les vendre. Inscrit depuis 1986 au répertoire des métiers, le professionnel est considéré comme un véritable artisan qui sait réaliser une composition florale pour satisfaire les attentes et le budget du client. L’activité est saisonnière avec un pic au moment des fêtes.

Contexte actuel

Dans un marché évolutif marqué par la multiplication et la progression des enseignes, les indépendants font figure d’exemple pour les autres activités. Après avoir progressé jusque dans les années 2000, ils stagnent depuis, mais ne chutent pas, ce qui représente un véritable exploit vu l’explosion de la concurrence ! Pour y parvenir, ils ne doivent pas ménager leur peine : beaucoup de manutentions s’imposent ainsi que de grandes amplitudes au niveau des horaires.  

Aujourd'hui le conteste économique et social préoccupant aggrave la situation des entreprises qui ne commercialisent pas des produits de première nécessité.

Conditions d’exploitation

L’exploitant, qui doit obligatoirement s’inscrire au répertoire des métiers, peut également être inscrit à la Chambre de commerce. En pratique, beaucoup de professionnels ont la double inscription.

Réglementation en vigueur

Les deux taux de TVA sont en vigueur depuis le 29 juin 2005. Le taux réduit s’applique aux produits de l’horticulture qui n’ont subi aucune transformation, c’est à dire qu’ils sont vendus dans l’état où ils résultent au stade agricole. Le taux normal s’applique aux compositions florales, parures, coussins, guirlandes, couronnes, jardins paysagers, ainsi qu’aux fleurs artificielles.

Les éléments financiers

Les barèmes officiels, comme le Francis Lefebvre, indiquent une fourchette comprise entre 60 et 80 % du chiffre d’affaires, pour les fleuristes traditionnels, et entre 40 et 60 % pour les fleuristes en libre-service. La rentabilité, mais aussi le pourcentage de perte par rapport au CA, doivent également être analysés avec minutie.  

 

CA annuel TTC en moyenne

Marge brute

Effectif moyen (exploitant inclus)

Revenu mensuel moyen

Evaluation du fonds de commerce

% du végétal sur l’ensemble du CA

110 000 €

55 % du CA

2,1

2000 €

Entre 60 et 80 % du CA

80 %

Source : FNFF&APCE

Précision : Les chiffres ci-dessus représentent une moyenne qui cache de grandes différences de revenus qui fluctuent de 868 à 3 735 euros ! La maîtrise des pertes, la qualité de l’approvisionnement, l’attractivité de l’emplacement, la possibilité de stationnement, la densité de l’environnement commercial, sont autant de raisons qui expliquent cette amplitude

Equipements-Immobilisations

Hormis la chambre climatique, outil indispensable à la préservation des fleurs et à la climatisation du magasin, aucun investissement substantiel ne doit être envisagé au départ. Il est, cependant, nécessaire de soigner l’aménagement de la boutique. L’extérieur, avec une enseigne accrocheuse et une grande vitrine, comme l’intérieur, avec des allées aérées et un éclairage adéquat, doivent être mûrement pensés. Sans oublier le premier stock.

Surface de vente en moyenne

Taux de perte de marchandise admis par l’administration fiscale

Charges de personnel

Chambre climatique (pour limiter les pertes)

Nombre d’approvisionnement en moyenne par semaine

40 m²

- 20 % pour les fleurs coupées
-13 % pour les plantes fleuries
- 8 % pour les plantes vertes

12,8 %
du CA

7 500 €

Cliquer ici

2

Source : APCE

Précision : La gestion des achats et du stock constitue le nerf de la guerre. Les groupements d’achat étant rares, c’est au fleuriste de trouver son rythme. Et d’apprendre à négocier ses délais de livraison et de paiement.

A savoir

  • Un emplacement sur une zone de fort passage automobile est un vrai atout, à condition de pouvoir se garer devant la boutique. A défaut, un service de livraison est indispensable.
  • L’activité est dynamique le dimanche matin, le soir et dans la tranche horaire 12h-14h, ce qui suppose une grande amplitude horaire pour l’ouverture du magasin.
  • Pour compenser la baisse de vente par impulsion, qui pendant longtemps a constitué l’essentiel des recettes, de nombreux fleuristes utilisent également l’outil internet. En plus d’offrir une deuxième vitrine, il permet de toucher une autre clientèle.
  • Les stocks se caractérisant par leur fragilité et leur rotation rapide, il convient de se réapprovisionner fréquemment. Les professionnels recommandent, toutefois, de proposer un assortiment important en diversité.

Adresses utiles
- Fédération nationale des fleuristes de France, FNFF - 19 rue Janssen 75019 Paris 01.40.40.25.00      
- Ecole des Fleuristes de Paris, 3 rue Hassard 75019 Paris 01.53.38.60.60      

PRINCIPALES DEMARCHES A ACCOMPLIR

En premier lieu: faire une étude de marché, ce qui permettra de savoir si l'environnement où vous souhaitez vous implanter vous sera propice :

  • Définir votre structure, cibler votre clientèle, vous renseigner sur la concurrence ;
  • Monter un dossier: faire la liste de tout les investissements, BFR, trésorerie, stock, .... ;
  • Se rapprocher des organismes qui peuvent vous aider lors de vos démarches, obtention de subventions, aides de crédit, tel que : chambre des métiers et de l'artisanat, Syndicat professionnel ;
  • Faire un stage chez un fleuriste, un centre de formation, qui vous permettront concrètement, de vous rappeler ou d'acquérir les bases du métier ;
  • La Chambre consulaire, en l’occurrence la Chambre de Métiers et de l’artisanat propose des formations ciblées, notamment de gestion, pour les créateurs ou repreneurs d’entreprises

CARACTERISTIQUES DES COMMERCES DE DETAIL

Bien déterminer le type de commerces de détail correspondant au projet :

Dans différents secteurs, on exprime le type de commerce en terme de surface de vente :

a) Commerce d'alimentation générale (commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface inférieure à 120 m2).

b) Supérettes (commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente comprise entre 120 et 400 m2).

c) Supermarchés (commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente comprise entre 400 et 2 500 m2).

d) Hypermarchés (commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente supérieure à 2 500 m2).

Détermination des types d’entreprises en fonction de leurs effectifs et de leur impact économique :

a) Micro-entreprise : Sous-catégorie des TPE définie en France par un chiffre d’affaires inférieur à 76 300 euros pour celles réalisant des opérations d'achat-vente et à 27 000 euros pour les autres (selon l’article 35 de la loi du 1er août 2003 pour l’initiative économique).

b) Très petite entreprise (TPE) : moins de 10 salariés avec soit un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros par an, soit un total bilan inférieur à 2 millions d'euros.

c) Petite entreprise (PE) : entre 10 salariés et 49 salariés avec soit un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros par an, soit un total bilan inférieur à 10 millions d'euros.

d) Moyenne entreprise (ME) : entre 50 salariés et 249 salariés avec soit un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros par an, soit un total bilan inférieur à 43 millions d'euros.

ATTENTION : A titre indicatif, à compter du 1er janvier 2008 il faut se référer à la nouvelle codification NAF, en l’occurrence : (Groupe G) 47.7 Autres commerces de détail en magasin spécialisé : 47.76 Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé.

NOUVELLE NOMENCLATURE NAF révision 2, 2008

 NAF rév. 2, 2008, section G - Sous-classe 47.76Z

 

Section : G Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles

Division : 47 Commerce de détail, à l'exception des automobiles et des motocycles

Groupe : 47.7 Autres commerces de détail en magasin spécialisé

Classe : 47.76 Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé

Sous-classe : 47.76Z Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé

Cette sous-classe comprend

Cette sous-classe comprend aussi

- le commerce de détail de fleurs, en pots ou coupées et compositions florales, de plantes et de graines
- le commerce de détail de plants, arbres et arbustes
- le commerce de détail d'engrais et de produits phytosanitaires

- le commerce de détail d'animaux de compagnie, d'aliments et d'articles pour animaux de compagnie

Produits associés CPF rév. 2, 2008

47.00.77 Commerce de détail de fleurs (NAFA 47.76ZP), plantes et semences

Cette sous-catégorie de produits comprend

Cette sous-catégorie de produits comprend aussi

- vente au détail de fleurs, plantes et graines
- vente au détail de plants, arbres et arbustes

- réalisation de compositions florales, de couronnes, de bouquets secs, etc.

47.00.78 Commerce de détail d'engrais et de produits agrochimiques

Déterminer le type de commercialisation

 COMMERCE DE GROS OU DE DETAIL

Cette section comprend le commerce de gros et de détail (vente sans transformation) de tout type de marchandises et la prestation de services liés à la vente de marchandises.

La vente sans transformation comprend les opérations courantes (ou manipulations) associées au commerce, par exemple le tri, le calibrage et l'assemblage de biens, le mélange (association) de biens, le conditionnement, le fractionnement et le reconditionnement pour la distribution en lots plus petits, le stockage (même avec congélation ou réfrigération), le nettoyage et le séchage de produits agricoles, la découpe de panneaux de bois, de fibres ou de métal comme activités accessoires.

La distinction entre le Commerce de gros et le Commerce de détail s'opère en fonction du type de client principal.

Le commerce de gros consiste en la revente (vente sans transformation) d'articles et de produits neufs ou d'occasion à des détaillants, à des usagers industriels et commerciaux, à des collectivités et à des utilisateurs professionnels, ou à d'autres grossistes, ou à des intermédiaires qui achètent ces articles et des produits pour le compte de ces détaillants, ces usagers, ces collectivités etc., ou pour les leur vendre.

Sont également inclus les courtiers, commissionnaires et agents ainsi que les centrales d'achat et les coopératives qui commercialisent des produits agricoles.

Les marchands en gros se chargent fréquemment d'opérations telles que l'assemblage, le tri, le calibrage de marchandises en grandes quantités, le fractionnement, le reconditionnement, la redistribution en petites quantités, l'entreposage, la réfrigération, la livraison et l'installation des marchandises, la promotion au bénéfice de leurs clients et la conception d'étiquettes.

La vente au détail est la revente (vente sans transformation) au public (consommateur final) de biens neufs ou d'occasion essentiellement destinés à la consommation des particuliers ou des ménages, par des magasins, des grands magasins, des comptoirs et des kiosques, des maisons de vente par correspondance, des colporteurs et des marchands ambulants, des coopératives de consommateurs, des maisons de vente aux enchères, etc.

La plupart des détaillants prennent possession des marchandises qu'ils vendent mais certains agissent en tant qu'intermédiaires pour un commerçant principal et vendent en consignation ou sur la base de commissions.

Choisir la forme juridique de l'activité

APPARTENANCE AU SECTEUR DE L’ARTISANAT

REVISION DE LA NOMENCLATURE D’ACTIVITES FRANCAISE DE L’ARTISANAT (NAFA)

Fondements juridiques de la NAFA au travers de la définition de l’artisanat : Est artisanale l’entreprise immatriculée au répertoire des Métiers.

Doivent être immatriculées au répertoire des métiers les personnes physiques et les personnes morales (sociétés) :

  1. qui exercent à titre principal ou secondaire une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de service relevant de l’artisanat et figurant sur une liste établie par décret,
  2. qui, au moment de l’immatriculation, n’emploient pas plus de dix salariés.

Les Fleuristes doivent être inscrits au répertoire des métiers mais peuvent également, selon la loi du 5 juillet 1996, être immatriculés au registre du commerce et des sociétés.

Pour plus d’information sur le métier d’artisan :

  • Les métiers de la production et des services : www.cnams.fr : confédération nationale de l’artisanat des métiers et des services. Elle regroupe plus de 430 000 entreprises.
  • Les métiers d’art : la SEMA est une association loi 1901 reconnue d'utilité publique qui a pour but de dynamiser le secteur des métiers d'art en France et à l'international.

Commerce de proximité : Le commerce de proximité (issu de l'artisanat) pratique le commerce de spécialités et services liés à ces mêmes spécialités. Ce type de commerce est également appelé « professionnel ». Le petit commerçant spécialisé, en règle générale, ne vend que les produits maîtrisés par la compétence professionnelle qu'il représente.

 LE FLEURISTE EN MAGASIN TRADITIONNEL EST RESSORTISSANT DE L’ARTISANAT

 FLEURISTE

DETERMINER LA CONVENTION COLLECTIVE APPLICABLE A L’ENTREPRISE DE FLEURISTE AVEC DES SALARIES

L’appartenance à une convention collective, dépend notamment de son champ d'application professionnel qui doit être défini en terme d'activité économique exercée à titre principal.

Des difficultés particulières apparaissent lorsque, selon le critère ainsi déterminé, plusieurs conventions sont potentiellement applicables dans l'entreprise. Concours de conventions collectives : Fleuristes et jardineries code NAF identique 47.76Z, couverture de commerces de détail indépendants de proximité et de commerces de détail organisés, (grande distribution, animaleries sous enseigne etc.) générant des distorsions dans les définitions d’emplois (ouvriers spécialisés, ouvriers polyvalents).

(*) Nota : Il n’appartient pas à une organisation professionnelle d’employeurs d’en décider, encore moins au nom des entreprises, bien qu’adhérentes à cette organisation patronale, si elles n’entrent pas explicitement dans le champ d’application professionnel de la convention collective considérée (Sauf accord d’entreprise ou obtention de l’élargissement de la convention au secteur d’activité des entreprises concernées).

Généralement, la référence au code APE est utilisée pour déterminer la convention collective applicable à l’entreprise. Cependant, l’utilisation de cette nomenclature n’est pas obligatoire et les parties à une convention peuvent parfaitement omettre toute référence à la classification INSEE.

Les fleuristes et les toiletteurs d’animaux de compagnie sont obligatoirement inscrits sur les registres des métiers du secteur de l’artisanat (NAFA), soit au titre de leur activité principale, soit au titre d’une activité secondaire ou annexe.

La convention lie les personnes qui l'ont signée, mais elle a également vocation à s'appliquer à des personnes qui n'en sont pas signataires.

Un employeur est lié par une convention collective lorsqu'il entre, à la fois, dans son champ d'application professionnel et territorial et dans son champ d'application personnel.

L'employeur entre dans le champ d'application personnel d'un accord :

- lorsqu'il l'a personnellement conclu ou signé (accord.


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